I don't know who I am anymore. Or how I got here. I miss who I used to be. I wanna have a home again, ya know? And real friends. You know, the kind of friendships we used to believe in. I miss that. And I miss you. I guess I just miss all of it. Does any of that make any sense?

I don't know who I am anymore. Or how I got here. I miss who I used to be. I wanna have a home again, ya know? And real friends. You know, the kind of friendships we used to believe in. I miss that. And I miss you. I guess I just miss all of it. Does any of that make any sense?


" Solennels parmi les couples sans amour, ils dansaient, d'eux seuls préoccupés, goûtaient l'un à l'autre, soigneux, profonds, perdus. Béate d'être tenue et guidée, elle ignorait le monde, écoutait le bonheur dans ses veines, parfois s'admirant dans les hautes glaces des murs, élégante, émouvante exceptionnelle femme aimée parfois reculant la tête pour mieux le voir qui lui murmurait des merveilles point toujours comprises, car elle le regardait trop, mais toujours de toute son âme approuvées, qui lui murmurait qu'ils étaient amoureux, et elle avait alors un impalpable rire tremblé, voilà, oui, c'était cela, amoureux, et il lui murmurait qu'il se mourait de baiser et bénir les longs cils recourbés, mais non pas ici, plus tard, lorsqu'ils seraient seuls, et alors elle murmurait qu'ils avaient toute la vie, et soudain elle avait peur de lui avoir déplu, trop sûre d'elle, mais non, ô bonheur, il lui souriait et contre lui la gardait et murmurait que tous les soirs, oui, tous les soirs ils se verraient ."


Sweet Little J.

# Posté le lundi 20 octobre 2008 15:32

Modifié le samedi 07 février 2009 17:29

I NEED U MAKE MEE FEEL ALIVE

I NEED U MAKE MEE FEEL ALIVE
Enlever les taches de souvenirs incrustés. Frotter de toutes ses forces, jusqu'à ce que les bactéries qui la rongeaient saignent à leurs tours. Arracher sa peau comme de la tapisserie pour faire disparaitre la saleté de ses mains qui ont tentées de s'accrocher à l'amour et celle de ses pieds qui ont déjà trop couru après une ombre toujours trop loin. Balayer les morceaux de c½ur brisé et d'âme fracassée qui se sont accumulés dans ses pieds en l'alourdissant, en l'empêchant de marcher.
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# Posté le lundi 03 novembre 2008 17:15

Modifié le dimanche 14 décembre 2008 16:37

EVEN .

EVEN .


Je hais ta façon de me parler
Et la couleur de tes cheveux
Je hais ta façon de parler
Et de me regarder dans les yeux
Je hais ton stupide nouveaux jean
Et ce que tu devines en moi
Je te hais au point d'en crever
Et même de te tuer parfois
Je hais ta façon d'avoir raison
Tes histoires inventées
Je te hais quand tu me fais rire
D'avantage quand tu me fais pleurer
Je te hais quand tu n'es pas là
et que tu es dieu sait où
Mais je hais surtout de ne pas te haïr
Ni un seul instant
Ni une seule minute.

# Posté le mardi 23 décembre 2008 10:31

Modifié le mardi 23 décembre 2008 18:21

- Il y a, entre Londres et Paris, cette différence que Paris est fait pour l'étranger et Londres pour l'Anglais. L'Angleterre a bâti Londres pour son propre usage, la France a bâti Paris pour le monde entier.»

- Il y a, entre Londres et Paris, cette différence que Paris est fait pour l'étranger et Londres pour l'Anglais. L'Angleterre a bâti Londres pour son propre usage, la France a bâti Paris pour le monde entier.»


Dis, tu l'aimes ? - Bah ... Ouais. Elle est belle. - Elle est belle ? C'est tout ? - Bah oui, tu veux quoi d'autre ?



- Comment ça quoi d'autre ? Je te demande si tu l'aimes. Je te parle d'amour. Et toi tu me dis qu'elle est belle ? Belle ? Moi quand je te parle de beauté. Je ne te parle pas de son joli petit cul moulé dans un jean Levis. Ni de ses lèvres pulpeuses. Ni de ses grands yeux pétillants. Putain. Je ne parle pas de ça. Moi ce que je voulais que tu me dises c'est que tu l'aimes. Que tu aimes tout d'elle. Ses défauts. Les pires. Le goût de ses larmes quand rien ne va plus. L'odeur de ses cheveux quand tu l'embrasses dans le cou. Ses taches de rousseurs quand l'été pointe le bout de son nez. Et quand j'évoque le mot amour, s'il te plaît, ne l'associe pas au sexe. Parce que tu vois, savoir combien de fois tu te la tape tous les jours, moi, je m'en fous. Merde. Il y a des mots pour parler d'elle. Pas des mots en toc. Pas des mots qui sonnent faux. Pas l'un de ses mots ringards que tu aies entendu dans un film. Pas comme ça, pas comme ça. Parfois il n' y a pas de mots. Juste des regards. Des gestes. Encore des regards. Puis un sourire. Qui dure. Qui dure. Qui dure parce que tu as ta main posée sur sa peau brûlante. Parce que dans sa poche, furtivement, tu as caché un petit griboullis avec écrit « Je t'aime » quand sa tête était tournée. Parce que les jours passent trop vite quand elle est là et que tu ne veux plus la quitter. Que tu ne peux plus lâcher sa main. Et que tu lui dis que sans elle, chaque minute est inutile. Et en revanche. Parce que tout ne va jamais bien. Que ses yeux brillent, pleurent, lors d'une dispute. Qu'elle te lance au visage des mots affreux, des cris de haine. Pardonne-la. Recommence à zéro. Et dis-lui. Crie-le : Je t'aime. L'amour c'est ça. Ce n'est pas un jeu. Pas de la merde. C'est dangereux.

Tu vois, moi, c'est de ça dont je te parle.
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# Posté le jeudi 22 janvier 2009 16:06